Les Elèves de la 10ème promotion croisent le fer avec les Officiers de l’Ecole militaire
Une rencontre insolite s’est tenue le vendredi 08 mai 2026 au cœur de l’Ecole Nationale d’Administration entre la promotion Kimpa Vita et les Officiers issus de l’Ecole Supérieure d’Administration Militaire, dans la salle Vumbi Yoka Mudimbe.
Le but de ce rendez-vous rentre dans le cadre des séminaires prévus dans le premier module de cours, intitulé intégration.
Pour la circonstance, deux mots introductifs ont été prononcés par les tenants de tête des deux institutions de formation. Tout d’abord, le mot d’accueil de l’ENA prononcé par le Directeur Général Adjoint, Henri MAHANGU qui a remercié l’ESAM pour sa considération à l’égard de l’institution dans il a la charge. Il a souligné la mission de l’ENA RDC qui est de matérialiser la réforme de l’Administration publique en y injectant une ressource jeune, qualifiée et pétrie aux valeurs républicaines. A son tour, le Commandant de l’ESAM a exprimé sa fierté d’être accueilli au cœur de la forge de l’élite qui sera au service de l’Etat.



Tour à tour, ce sont enchaînés les interventions prévues à cette activité : D’abord celle du Directeur de la Formation Initiale, Joseph Eddy Ilunga, qui a fait une présentation de principales articulations de l’Ecole. Ensuite, le Commandant Adjoint de l’ESAM a exprimé toute sa gratitude à l’ENA pour son accueil chaleureux, mais encore plus pour la mise à disposition des Elèves pour un exercice conjoint. Il a été complété par le Général de Brigade Jean-Claude Brejot, actuel Directeur des Affaires Académiques, afin de présenter l’École Supérieure d’Administration Militaire. Formation destinée à l’Elite militaire congolaise, l’ESAM accueille les hauts gradés de l’Armée congolaise âgés entre 50 et 55 ans.
Une fois la partie des présentations clôturée, les apprenants des deux institutions ont procédé à la restitution des résultats de l’exercice entamé 48 heures plus tôt : Celui de réfléchir sur les meilleures conceptions des systèmes d’information pour le service public.
Quatre groupes se sont succédé, formulant chacun un modèle des SI prenant en charge une problématique présente dans l’administration publique : l’émergence de l’intelligence artificielle, la corruptibilité de l’information dans sa transmission ou encore les infrastructures numériques nécessaires à la bonne circulation ainsi qu’à la sauvegarde de l’information.
Cette activité été clôturée par une double adresse : d’abord, celle du Directeur Général adjoint, qui a rappelé combien la question des systèmes d’information est une problématique qui mobilise toute son attention pour avoir évolué dans le secteur. Puis celle du Commandant adjoint de l’ESAM, qui a réitéré toute son admiration pour l’ENA.